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La philosophie générale de la médecine chinoise

 Par Patrick Ledrappier

Patrick Ledrappier est l’auteur des dossiers mensuels « Les secrets de la médecine chinoise – LE JOURNAL DES BIENFAITS DE LA MÉDECINE ET CIVILISATION CHINOISE AU SERVICE DE VOTRE SANTÉ » publiés par Santé Nature Innovation depuis 2015. Il est également président de l’ONG Médecine & Pharmacopée Chinoises France.

           Pour bénéficier des bienfaits de la médecine chinoise, il faut s’imprégner de sa philosophie générale et comprendre que ses secrets ne se réduisent pas à de simples techniques de soin, comme le sont la moxibustion et l’acupuncture, ou à de simples recettes de cuisine.

           La diététique de la médecine chinoise n’est pas un ensemble de recettes culinaires grâce auxquelles tout un chacun pourrait puiser afin de ne pas prendre de poids et de rester en forme.

          Pourquoi ? Tout simplement parce que les aliments qui nous sont bénéfiques et ne nous font pas prendre 1 g de graisse, en feront prendre 500 à notre voisine de table tout en fatiguant son foie et son cerveau.

          En matière culinaire, ce qui peut être bon à Pierre peut être néfaste à Paul ou Marie.

          Il en est de même pour le Qi gong, l’acupuncture, le Shiatsu, la pause de ventouse ou la pharmacopée, dont chacun des traitements doit être individualisé.

          La médecine chinoise ne permet pas de soigner des maladies, elle permet à des êtres humains de guérir des affections ou troubles physiopathologiques qui leur ont fait perdre la santé et la capacité de vaquer normalement à leurs occupations quotidiennes.

         Elle soigne des êtres humains qui vivent dans des réalités sociales, politiques, économiques, affectives, sexuelles et intellectuelles différentes les unes des autres.

       Toutes ces réalités ont à voir avec notre santé et notre état général, et pour nous soigner et vaincre le mal qui nous frappe, il nous faut découvrir ce que nous devons changer dans ces réalités.

        La maladie qui nous frappe est toujours l’expression de dysfonctionnements dans les différentes sphères de la réalité de notre existence. À ce sujet, on prête à Hippocrate la sentence suivante : « Lorsqu’il y a douleur ou maladie, c’est qu’il y a quelque chose à changer à sa vie… ».

          La diététique et la médecine chinoise permettent d’être en bonne santé et de guérir à condition que chacun d’entre nous retrouve en lui ce qui fait sa spécificité – l’individu unique qu’il est – et sa capacité à vivre avec intelligence et harmonie dans son environnement au sens le plus large qui soit.

        Elles doivent être adaptées à notre personnalité énergétique à notre environnement général – le nôtre et pas celui de nos voisins, de notre conjoint, de nos enfants ou de nos amis intimes.

         Avec elles, pour aller mieux ou se soigner, il faut comprendre, afin de pouvoir les modifier, les relations que nous entretenons avec les autres, les phénomènes et les choses qui nous entourent. Il nous faut être capable de déterminer ce qui, dans ces relations, doit être changé ou supprimé.

L’importance de l’environnement sur notre santé.

       Pour la médecine chinoise, notre environnement ne se limite pas à la géographie qui est celle de notre lieu de vie, il comprend nos activités sociales, nos loisirs et nos activités professionnelles.

           Plus largement, il comprend le système politique, économique, médical et religieux, pour ceux qui croient à des dogmes religieux, dans lequel nous sommes immergés.

L’importance de notre comportement sur notre santé.

            Il ne s’agit pas uniquement de notre comportement alimentaire, liquide compris, qui est naturellement très important, car en cas d’excès ou d’alimentation contraire à notre personnalité énergétique, les ennuis de santé ne sont jamais loin.

           Il en est de même en cas de consommation inconsidérée de l’alcool ou, encore lorsque l’on fume, car les substances que l’on aspire sont l’alimentation de nos poumons et elles se retrouvent dans notre sang qui irrigue nos tissus corporels, nos viscères et notre cerveau.

            Il y a également notre comportement émotionnel qui, lorsqu’il n’est pas en phase avec les réalités qui nous entourent, devient une source de déséquilibre Yin-Yang et de nouure du Qi, de celui du Foie en particulier. À ce titre, nos « émotions » font partie des causes des troubles physiopathologiques qui peuvent nous rendre malades.

           Notre comportement sexuel est également impliqué dans notre santé. La sexualité à d’ailleurs été considérée pendant quasiment 2000 ans, et officiellement, comme l’une des sources des grands déséquilibres Yin-Yang.

           C’est toujours le cas, mais cette question a été sortie des livres de médecine chinoise à l’occasion d’un des nombreux retours de l’ordre social confucéen, ou encore, lors du passage d’une dynastie à une autre. Sur ce point, cela a vraisemblablement commencé lors du passage la dynastie des Yuan, Mongols, (1277-1377) à celle des Ming, Han, (1366-1644), pour se parachever lors de l’installation de la dynastie de Qing, Mandchous, (1644-1911) qui installa un pouvoir politique et militaire féroce qui n’épargna ni la culture ni la médecine (autodafé, censure, répression).

L’importance de nos caractéristiques personnelles issues de notre patrimoine génétique sur notre santé.

            Notre santé dépend également du patrimoine inné qui nous a été légué par nos parents. La médecine chinoise parle de Jing inné à ce sujet.

            Pour la médecine chinoise, notre santé est sous l’influence directe de nos caractéristiques personnelles héritées de nos parents, de notre comportement dans un environnement donné, de notre vie sociale, émotionnelle et sexuelle, ainsi que de celle de la médecine que l’on choisit pour guérir.

            En cas de survenue de troubles physiopathologiques qui nous rendent malades et risquent de diminuer notre espérance de vie, le système de soin dans lequel on s’intègre sera évidemment déterminant pour notre éventuelle guérison.

Les déterminants de notre santé vus par un médecin français

                 Sylvain Fevre, tient un blog sur la santé, il nous offre une analyse intéressante sur les « déterminants de santé » et la mortalité :

https://www.clubdesmedecinsblogueurs.com/category/determinants-de-sante/

(les graphiques sont repris de son blog).

 

Ce médecin considère, sans doute en reprenant des analyses scientifiques, que :

K

Nos origines, qu’il classifie en « biologie humaine », interviendraient à hauteur de 27 % sur notre santé et notre mortalité;

K

Notre environnement interviendrait à hauteur de 19 % sur notre santé et notre mortalité ;

K

Nos comportements interviendraient à hauteur de 43 % sur notre santé et notre mortalité ;

K

Le système de soins dans lequel nous évoluons interviendrait, lui, à 11 % sur notre santé et notre mortalité.

Affectation des dépenses de santé

                L’auteur va plus loin, il démontre que dans notre système occidental, 90 % des dépenses de santé sont affectées à notre système de soin alors que ce dernier n’interviendrait qu’à hauteur de 11 % dans ce qui permet rester en bonne santé ou de retrouver sa santé en diminuant la mortalité :

K

Affectation des dépenses de santé en « biologie humaine », elle interviendrait à hauteur de 6,9 %, alors que ce déterminant interviendrait à hauteur de 27 % ;

K

Affectation des dépenses de santé dans « l’environnement », elle interviendrait à hauteur de 1,6 %, alors que ce déterminant interviendrait à hauteur de 19 % ;

K

Affectation des dépenses de santé dans le « comportement », elle interviendrait à hauteur de 1,5 %, alors que ce déterminant interviendrait à hauteur de 43 % ;

K

Affectation des dépenses de santé dans « le système de soin », elle interviendrait à hauteur de 90 %, alors que ce déterminant interviendrait à hauteur de 11 % ;

           La médecine chinoise intègre dans ses grands principes fondamentaux tous les déterminants qui interviennent dans notre santé et dans la manière de la recouvrir lorsqu’elle est menacée par la maladie.

           Nous parlons de l’étude de ce médecin, car la médecine chinoise s’est fondée sur le constat que, tout comme la maladie, la santé dépend d’une multitude de facteurs sur lesquels il faut intervenir.

           Recourir à l’acupuncture ou à la pharmacopée chinoise sans chercher à savoir ce qui nous a rendu malade dans notre vie sociale, notre vie émotionnelle et sentimentale, ou encore dans la manière que nous avons de nous nourrir quotidiennement, ne sert pas à grand-chose sinon à enrichir les acupuncteurs et les laboratoires de pharmacopée chinoise.

           C’est par ce qu’elle permet de déterminer très exactement où il faut intervenir dans la complexité de notre existence afin de recouvrer la santé, grâce à ces puissantes techniques de soin que sont la diététique, le Shiatsu, le Qigong, le tuina, l’acupuncture, la pose de ventouses, l’électromagnétisation et la pharmacopée, que la médecine chinoise est la médecine de l’avenir.

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